Bienvenue sur Lily James France, votre source Française quotidienne sur l’actrice Britannique Lily James depuis 2016. Née sous le nom de Lily Chloe Ninette Thomson le 5 Avril 1989 à Esher (UK), elle est connue pour ses rôles dans 'Downton Abbey', 'Cendrillon' et 'Mamma Mia : Here We Go Again!'. Nous la retrouverons prochainement dans le drame Netflix 'Rebecca', dans la suite de 'Baby Driver' et dans le prochain film de Simon Stone 'The Dig. Passez un agréable moment sur le site !


Face à Sophie Bew, Lily James se confie sur le tournage du remake de ‘Rebecca’ de Ben Wheatley, sur les rôles qu’elle rêverait incarner, et sur l’achat des droits d’un livre qu’elle vient tout juste de terminer – qu’elle prévoit de produire et d’y jouer un rôle.

Lily James est bien plus qu’une simple rose Anglaise. L’actrice, principalement connue pour ses premiers rôles dans des drames historiques, surfe sur les générations : à l’aise dans son allure d’adolescente pin-up, elle assure autant le rôle d’une aristocrate coiffée de chapeaux, de la petite amie d’un gangster, ou dans la peau de Cendrillon. Son prochain tournant est le rôle de la seconde Mrs de Winter dans le remake du conte gothique ‘Rebecca’ de Daphne du Maurier réalisé par Ben Wheatley, qui lui fera atteindre encore plus de reconnaissance – s’ajoutant avec ses collaborations avec des réalisateurs comme Danny Boyle et Edgar Wright. Faisant des choix d’actrices audacieux et rafraîchissants, couvrant toutes les époques et les genres, James est un talent qui intrigue le public, qui souhaite en voir encore plus.

Il est attachant de voir à quel point l’actrice Lily James porte le poids de ses insécurités – mais avec un soupçon d’acceptation de ce qu’elle est. « Quand je suis un peu nerveuse et que je ne sais plus quoi dire, j’essaye d’être joyeuse » dit-elle. Nous conduisons dans les rues de Londres, partant de Walthamstow jusqu’à son rendez-vous à Soho ; elle s’exprime avec animation, agitant ses mains et riant lorsque nous sommes bousculées sur nos sièges arrière. « J’ai l’air d’une adolescente de 15 ans qui se rend à des soirées à minuit. C’est comme une couverture de sécurité – je deviens cette sorte de caricature. Parfois, je me dis ‘Lily, pour l’amour de Dieu, qu’est-ce qui ne va pas chez toi ?’ »

Cela me rappelle une scène de ‘Rebecca’ de Daphne du Maurier, ce psycho-thriller romantique célèbrement adapté au cinéma en 1940 par Alfred Hitchcock. James sera à l’affiche de la nouvelle adaptation du roman par Ben Wheatley qui sortira sur les écrans prochainement cette année, et il y a une certaine ressemblance sur ce sujet-là entre l’actrice et son personnage, la seconde Mrs de Winter. Dans le livre, le narrateur interne fait ses adieux à Maxim de Winter, son futur mari, qu’elle craint de ne plus jamais revoir après qu’ils soient tombés amoureux à Monte-Carlo.

Tout comme de Winter, James a bravé l’internat, et sa filmographie est capricieuse – se dévoilant dans un étincelant Cendrillon de Disney et incarnant une Elizabeth Bennet avide de combats de kung fu – démontrent quelqu’un de capable d’encore plus grand. Et dans le même temps, ‘Rebecca’ est, à première vue, un choix de film qui fait parfaitement sens pour James : des costumes des années 1930 et un manoir sur la Cornish Coast ; un design exquis ; et une intrigue avec un nouveau mariage au cœur d’un décors d’aristocrate hanté par la mort de l’épouse précédente. Cela ne semble pas si distant de ‘Just William’ et de ‘Downton Abbey’, ses premières apparitions à l’écran qui ont propulsé James sous les projecteurs. Mais entre les mains de Wheatley, on s’attend à un récit surréaliste et psychédélique du conte gothique hystérique et évocateur de du Maurier.

Wheatley a déjà en sa possession un catalogue assez sombre. La comédie (très) noire ‘Sightseers’, le thriller psychologique sur la guerre civile Anglaise ‘A Field in England’, et une adaptation du roman dystopique de JG Ballard ‘High-Rise’, ont tous rendu le réalisateur pour ses qualités d’auteur, avec un style diversifié mais toujours déroutant, avec un certain penchant pour les paysages Anglais et sa société, aussi bien urbain que rural. ‘Rebecca’ marque un tournant pour James – pas seulement pour son CV, recelant de brillantes et pétillantes héroïnes, mais aussi émotionnellement. « J’ai eu beaucoup de mal à sortir de la peau de cette seconde Mrs de Winter » dit-elle. « Mon dieu, tout ce qu’il se passe dans sa tête … Elle est tellement en conflit, tellement agitée. J’ai commencé à faire des crises de panique. Mon cœur battait tellement vite. Pendant un moment, une fois le tournage terminé, je me suis sentie confuse et instable. C’est sans aucun doute le rôle qui m’a le plus habité. Même quand j’en parle, maintenant, j’ai le souffle coupé. C’est dingue. C’était vraiment une expérience intense. Je suis vraiment quelqu’un d’anxieux, et ce personnage possède tellement d’insécurités que le jouer a réveillé mes propres anxiétés. Mais c’était une très belle dichotomie. »

James joue aux côtés d’Armie Hammer, incarnant un Maxim fringuant – « C’est une vraie star de cinéma, il a un physique statuesque » – et de Kristin Scott Thomas, dans la peau de la menaçante femme de ménage Mrs Danver. « On réalise une fois qu’on le relis que c’est tellement fou » dit James. « Mon personnage choisit de soutenir cet homme qui a assassiné sa première femme – nous devions raconter cela avec beaucoup de précaution. Dans le livre, la narration nous donne toute la complexité de la situation, mais c’est tout de même un défi de raconter cette histoire aujourd’hui, à l’époque dans laquelle nous sommes. Comment s’identifier à la seconde Mrs de Winter ? Y a-t-il plus de compassion pour Rebecca ? Qui est le vrai méchant dans cette histoire ? »

Née Lily Chloe Ninette Thomson, James a toujours voulu jouer la comédie. Pas une envie soudaine, mais une envie quotidienne déclenchée par une éducation créative à Esher, dans le Surrey. Sa vie a l’étoffe d’une adaptation en 6 épisodes de la BBC, entre des piques-niques à la nostalgie Britannique et Enid Blyton : James a étudié la comédie musicale à la Tring Park School pour le Performing Arts de Hertfordshire, avant d’obtenir une place à la Guildhall School of Music and Drama. Elle a intégré cette école quelques semaines seulement après la disparition de sa grand-mère Espagnole, tandis que son père artiste-entrepreneur décède au troisième trimestre de sa première année : ils étaient tous deux ses plus grands modèles. Tel un conte dramatique à la The Home Counties, avec des déjeuners dans un manoir conçu par Christopher Wren au XVIIe siècle – se créé une actrice avec une grande profondeur émotionnelle, et une grande empathie.

James créé son nom de scène en empruntant celui de son père, James ‘Jamie’ Thomson, dont la vie a suivi un cheminement hors du commun. Il a débuté en tant qu’acteur, vivant sur Sunset Boulevard dans les années 1970, jouant des premiers rôles dans des films romantiques, jusqu’à un terrible accident de voiture, dont les cicatrices qui ont suivi l’ont fait évoluer vers des rôles de gangster, comme en 1979 dans ‘A Nightigale Sang in Berkeley Square’ aux côtés de David Niven. A partir de là, il est devenu musicien, jouant de la basse dans un groupe pop/rock appelé Two Way (avec l’acteur Anthony Head) et, plus tard, il est devenu un homme d’affaires avisé, qui a conçu l’un des premiers programmes dans le style FaceTime pour le commerce international. Sa grand-mère Helen Norton – ses nombreux rôles incluent ceux de la voix de Mother, l’ordinateur de ‘Alien’ de Ridley Scott, et un passage en incarnant Blanche Du Bois dans la production de Laurence Olivier ‘A Street Car Named Desire’ (aux côtés de l’actrice Oscarisée Vivien Leigh) – était « une actrice de part en part » dit James. « Elle était si belle, si glamour … elle a joué la comédie toute sa vie, et quand elle a commencé à être plus fragile, elle a continué avec la radio et les livres audios … En tant qu’individu, elle était actrice – elle était incarnée, il y avait en elle cet air dramatique. Quand je suis née, elle ne jouait déjà plus au théâtre mais je regardais ses films et ses séries. »

La carrière de James s’est vite épanouie après l’école d’arts dramatiques, comme un conte de fées – « J’ai immédiatement commencé à travailler, et je ne me suis jamais vraiment arrêtée. » dit-elle – et grâce à un rôle important, son premier rôle de rose Anglaise. James joue dans ‘Downton Abbey’ la rebelle aux cheveux blonds bouclés Lady Rose MacClare sur les écrans du monde entier pendant plus de trois ans à partir de 2012. Son premier grand rôle au cinéma a suivi peu de temps après – une autre blonde – dans ‘Cendrillon’ de Kenneth Branagh, aux côtés de la star de Game of Thrones Richard Madden (James rejoindra une nouvelle fois Madden sous la direction de Branagh dans les rôles de Roméo et Juliette au Garrick Theatre dans le West End en 2016). Une série d’apparitions dans la peau d’héroïnes littéraires ont suivi, comme la droite et téméraire Bennet dans la comédie ‘Pride and Prejudice and Zombies’ de Burr Steers aux côtés de Sam Riley, la naïve et adorable Natasha Rostova dans l’adaptation de la BBC du ‘Guerre et Paix’ de Léon Tolstoï. De précédents rôles de théâtre, comme celui de Desdémone dans ‘Othello’ et Nina dans ‘The Seagull’ d’Anton Chekhov, ont assuré la réputation de James en tant qu’ingénue classique.

« C’est drôle, parce que je n’ai pas toujours incarné des roses Anglaises » dit James. « Je n’ai jamais joué ce genre de rôle à l’école d’arts dramatiques, ou même dans mes premiers contrats de théâtre. Mais avec le temps, j’ai en quelque sorte mué vers une version de moi-même que je n’avais pas envisagé. Je pense que, de manière générale, c’est à cause de l’Angleterre, c’est parce que je viens d’ici. Il y a beaucoup de drames historiques, et l’Angleterre sait très bien les faire – ça fait partie de notre identité. » Elle est modeste. En vérité, il y a quelque chose en James qui explique tant de descriptions enjouées, décrivant ses performances comme ‘exquises’, ‘aimantes’, ‘généreuses’, ‘pétillantes’ et ‘sincères’. Elle a travaillé avec une flopée de réalisateurs de rêve : à part Kenneth Branagh, il y a eu Joe Wright, Danny Boyle, Edgar Wright et Wheatley – et les vagues de critiques décrivent une actrice qui incarne les émotions de ses personnages, pas seulement avec son optimisme, mais aussi avec la passion de leur grand héritage littéraire. Boyle a dit un jour à propos de James : « Les Américains appellent cela ‘l’émotionnel’, et, ma parole, Lily possède cet émotionnel. C’est de là que provient sa beauté. Les gens pensent que c’est sa beauté physique qui produit cela, mais ce n’est pas le cas, c’est son honnêteté dans l’émotion. »

Ce n’est pas étonnant qu’elle trouve si difficile de se détacher des personnages qu’elle joue – elle les habite, emportant des parties d’eux avec elle quand elle s’en va. « C’est comme quand on relit un livre à des moments différents de notre vie, on comprend les choses de manière différente. Ces héroïnes ont des personnalités tellement profondes, et quelque part on se connecte tous à elles, parce qu’on se reconnaît en elles. Je sais que si je devais rejouer ces personnages aujourd’hui, je ne les jouerai pas de la même manière. Mais c’est un tel cadeau – en tant qu’actrice et en tant que jeune femme – d’avoir la possibilité d’explorer ces personnages à des moments différents de ma vie. J’ai vraiment grandis en les jouant et en les incarnant. » Pour James, il se produit en elle une transaction émotionnelle dans chaque rôle qu’elle joue, lié à ce qu’elle est au fond d’elle-même au moment présent.

La beauté physique qu’a mentionné Boyle n’est néanmoins pas à sous-estimer. Son visage, dessiné et sculpté, s’illumine par l’étincelle d’un large sourire de jeune fille. Elle est capable de fusionner à la fois l’apparence de porcelaine d’une jeune princesse, et l’apparence d’un mannequin pour des campagnes publicitaires sensuelles. Elle se fond dans un appeal générationnel : de la star hot dont pourrait rêver votre frère adolescent, à une jeune comtesse berbère gantée. La marque British par excellence, Burberry, a vu tout cela en elle – elle est l’ambassadrice de la ligne Burberry Beauty depuis 2016, elle a été au premier rang des défilés prêts à porter de la Fashion Week de Londres, débutant aux côtés du créateur Christopher Bailey et, depuis sa relève en 2018, continuant avec Riccardo Tisci. Une actrice typiquement Britannique représentant une marque Britannique emblématique – son charme rayonnant et ses nuances mercuriales de blonde miel se fondent aisément dans la nouvelle ère beige de Tisci. Cela ne nuira certainement pas aux ventes de leur collection Matte Glow Foundation.

James est elle-même hyper consciente de la relation inextricable qu’il y a entre la présence émotionnelle et physique dans sa profession. « Quand je suis sur un tournage, les premiers essayages des costumes sont le plus souvent le moment où je commence à comprendre comment mon personnage se tient et bouge – leur rythme interne. » dit-elle. « Je suis quelqu’un de très physique, dans la sensualité. J’aime les photoshoots – j’aime les ombres et les mouvements. J’aime le fait que, quand je bouge, mon corps me fait sentir des choses. » Naturellement, les costumes sont devenus un mot clé dans sa carrière – et aussi pour elle – mais pour le ‘Rebecca’ à venir, c’est encore plus pertinent. ‘Rebecca’ est connu pour avoir été le livre préféré de Coco Chanel – du Maurier était une figure avant-gardiste au moment de la publication, comme l’était Chanel –, une rumeur qui a été propagée par le costumier Julian Day (‘Rocketman’, ‘Control’) pendant ses recherches dans les archives de la maison de couture Française. Dans le roman, les vêtements délicats de Rebecca, taillés pour sa belle silhouette élancée, sont réunis et préservés au manoir de Manderley – chaque pièce est un élément insistant sur les élégantes chaussures qu’enfile la seconde Mrs de Winter. Bien que très différente de la représentation plus mystérieuse que Joan Fontaine a fait du personnage dans la version de Hitchcok, James débute l’intrigue dans un look plus froid – pantalons masculins, chemisiers – avant d’évoluer au fur et à mesure dans un des cardigans signatures de Mademoiselle Chanel, aux bordures bleues, au col rond et aux boutons dorés (l’un de mots pour dire cardigan en Espagnol est rebeca, suite au premier film), ainsi qu’un tailleur jupe doré en deux pièces, pour un final frémissant.

« Au début, j’étais inquiète, je me disais ‘elle est faite pour la mode – mais je ne peux quand même pas porter du Chanel. Mais nous avons ensuite trouvé un équilibre. » dit James. « Je pense que j’étais vraiment ennuyée, parce que j’aimais tant ce livre. Je me suis accrochée à ces pensées comme à une bouée, et pendant un moment je n’ai pas eu assez de courage pour lâcher prise et juste me dire ‘c’est une nouvelle version’. J’avais déjà été comme ça pour ‘Guerre et Paix’. Je suis une maniaque du contrôle, et je ne me fait pas tant confiance que ça. Il y a quelque chose en moi qui me dit comment ça doit être, et je fais confiance à ça plutôt qu’à moi-même, ce qui est parfois difficile. Et puis, je me suis vraiment autorisée à lâcher tout ça. »

Quand j’ai questionné le réalisateur Edgar Wright sur cette tendance de James à douter d’elle-même, il a répondu que cela faisait juste partie de ses armes. « Je pense que, si nervosité il y a – et je ne peux pas l’entrevoir – elle transparaît comme une forme de vulnérabilité, et c’est ce qui attire le public. » écrit-il lors de la post-production de son nouveau film ‘Last Night in Soho’. « Je pense que c’est une vraie star de cinéma. Elle est crédible, accessible et naturelle, et elle illumine toujours l’écran dès qu’elle entre dans le cadre. » Nous sommes d’accord : « Elle est tellement investie dans ses personnages – elle extrait chaque détail du scénario pour les intégrer en elle. Elle vit et respire au travers de ses rôles. » En fin de compte, James utilise chaque facette de ce qu’elle est – son humanité – comme outil pour servir à son travail. Elle souvient de se plonger dans la toxicité de son personnage misérablement ambitieux, Eve, dans la production d’Ivo Van Hove ‘All About Eve’ (James y a partagé l’affiche avec la merveilleuse Gillian Anderson, accompagnée de la musique de PJ Harvey, au Noel Coward Theatre à Londres au printemps dernier). « C’était incroyable d’exister de cette façon pendant un temps. Eve est plutôt désagréable, mais c’était aussi étrangement satisfaisant. En ce sens, je suis un peu masochiste. J’aime vivre dans la douleur. Ça ne me dérange pas de descendre en spirale, parce que parfois, ça m’aide à me sentir plus ‘moi’. Quand on se connecte à son chagrin et à sa douleur, ça semble plus réel. Réel et plus puissant. »

Le masochisme de James s’étend sur d’autres rôles qu’elle rêverait de jouer : elle se désespère de travailler un jour avec David Fincher. « J’adore refaire les choses 250 fois, jusqu’à ce que je ne puisse plus marcher, jusqu’à ce que je sois en larmes, jusqu’à ce que je sois brisée. » dit-elle. Mais aujourd’hui, elle tient particulièrement à collaborer avec plus de réalisatrices – Greta Gerwig et Olivia Wilde figurent en haut de sa liste – et elle est optimiste sur l’évolution de la place de la femme dans le monde du cinéma. « Il y a une volonté générale de soutenir et encourager les femmes écrivains et réalisatrices, et ce faisant, nous allons inévitablement parvenir à capturer les femmes d’une manière différente qu’au travers d’un objectif masculin. De nouvelles voix vont apparaître et vont enfin être encouragées. Ça va tout changer, et c’est tellement excitant. »

A ce titre, James tente actuellement d’obtenir les droits d’un livre qu’elle a récemment terminé de lire. Elle tient encore le titre pour elle ; après avoir déjà parcouru l’intense ‘A Girl is a Half-Formed Thing’ d’Eimear McBride, puis l’œuvre moderniste torturé de Jean Rhys, c’est vers celle-ci qu’elle s’est tournée pour plus de matériel adaptable ; « Il a bouleversé mon monde ». Son objectif est à la fois de produire et de jouer dans le film, ce qui marquera son premier projet derrière la caméra. Ayant des vues sur Los Angeles, James cherche un panel plus large de rôles – « J’ai l’impression d’avoir probablement joué trop d’héroïnes littéraires » dit-elle. Mais elle ne le leur a pas encore dit adieu. Cette année, elle sera à l’affiche de deux autres drames du XXe siècle : ‘The Dig’, dans lequel elle joue le rôle de Peggy Preston, une archéologue présente à la découverte de l’ancien site funéraire de Sutton Hoo en 1939 (aux côtés de Carey Mulligan et Ralph Fiennes) ; et ‘The Poursuit of Love’ – l’adaptation par Emily Mortimer du roman historique de Nancy Mitford de 1945 pour la BBC. James a récemment célébré son 30e anniversaire, marquant la rupture d’une décennie soignée pour son début de carrière. En tant qu’actrice qui assimile les facettes de chaque rôle qu’elle joue, elle est prête pour un tout nouveau chapitre, aussi bien à l’écran que dans sa vie. « Si on ne cesse jamais de vivre au travers de nos personnage et de notre travail » dit-elle « à un moment donné, on se doit de se reconnecter avec qui nous sommes vraiment, sans le travail. »


AnOther Magazine | Printemps/été 2020 | Traduit par Lily James France  ©




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